Eau KAQUN - Eliminer les déchets

Plus un organisme s’encrasse et se dévitalise et plus il a besoin d’oxygène pour se décrasser et donc se re-vitaliser.

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En quoi une déficience en eau et oxygène influe-t-elle négativement sur l’élimination de nos déchets ?

Pour répondre à cette question, considérons que notre corps n’est pas vide, qu’il est peuplé d’intelligences. Il n’est pas abandonné au hasard, il est organisé et régi par des lois.

Quand, consciemment ou inconsciemment, nous transgressons ces lois, nous dérangeons ces intelligences. Cela déclenche des mécanismes qui ont des effets désastreux sur le plan physique, et là aucune théorie médicale, aussi savante soit-elle, ne réussira à les neutraliser.

Notre corps physique est composé d’un nombre incalculable de cellules organisées selon un plan, notre code génétique, et qui correspondent sans cesse avec leur environnement par une infinité de réactions chimiques dont nous sommes conscients ou non. Chacune de ces cellules est une entité vivante, une très petite « âme » intelligente qui sait comment respirer, se nourrir, éliminer. Regardez la façon dont travaillent les cellules de l’estomac, du foie, des organes sexuels, du cœur, du cerveau. Elles ont chacune leur spécialisation. Et notre intelligence est la somme des intelligences de toutes ces petites existences. Nous dépendons d’elles et elles dépendent de nous, nous formons une unité.

Nous ne pouvons rien faire sans le consentement de nos cellules. Le jour où elles s’arrêtent de travailler, de contribuer au bon fonctionnement de notre organisme, nous ne pouvons plus respirer, nous nourrir, éliminer, nous mouvoir, penser. Et cela ne sert à rien de nous révolter contre cette situation. Cela nous incite à comprendre que nous sommes la synthèse de toutes ces petites vies intelligentes qui vivent en nous et que nous avons, chaque jour, à bien prendre soin d’elles. 

Nos cellules ont 4 besoins vitaux pour maintenir leur intégrité et fonctionner correctement. Nos cellules ont besoin (1) de nutriments, (2) d’eau, (3) d’oxygène et (4) d’éliminer leurs déchets.

Quand l’un de ces 4 principes de base est insuffisant ou vient à manquer, nos cellules entrent en insuffisance fonctionnelle, voire en dysfonctionnement et, plus avant, en dégénérescence lésionnelle.

Les déchets que nous n’arrivons pas éliminer totalement par suite d’insuffisance de force vitale ou par suite d’apports constants et excessifs de substances inutilisables ou mal utilisées productrices de grandes quantités de déchets, stagnent et s’accumulent dans l’organisme. Il en résulte un encrassement organique nommé Tox-Sang-Lymphe Physio-Pathologie, TSLpp. C’est une intoxication pathologique du sang et de la lymphe notamment. Ces déchets s’insinuent partout, jusque dans nos glandes endocrines[1], notre système nerveux, nos yeux, nos os, nos bronches, nos reins, notre peau, etc.

On peut dire que le vieillissement et la maladie, tant sur le plan physique, qu’émotionnel et mental, sont dus à l’accumulation de déchets acides, donc toxiques et oxydants. Un organisme sain est un organisme dont les cellules, tissus, glandes et organes sont dépourvus de déchets résiduels.

La santé naturelle résulte ainsi de notre propreté interne et la maladie non accidentelle résulte de notre saleté interne. On peut considérer que beaucoup de maladies habituelles sont des crises de nettoyage interne, un effort de nettoyage, un effort de désintoxication effectué par notre force vitale.

Plus notre organisme est pauvre en déchets et en éléments acides et plus il est oxygéné. L’inverse est vrai. Un tissu acidifié, donc encombré de déchets, est un tissu sous-oxygéné, acidification et sous-oxygénation étant les 2 faces d’une même médaille.

L’oxygène nettoie, désulfate le pôle positif de nos atomes cellulaires qui tend à sulfater comme le pôle positif d’une batterie d’automobile ce qui coupe le contact électrique et arrête le fonctionnement du moteur. Sans cette « désulfatation » permanente par l’oxygène sanguin, nos électrons satellites et nucléaires constituant nos atomes cellulaires ne peuvent plus échanger des informations vitales, ce qui entraîne la mort de nos cellules.

L’appauvrissement de notre organisme en oxygène entraîne un encrassement humuro-cellulaire (TSLpp) et conséquemment un affaiblissement de nos défenses immunitaires. Plus un organisme s’encrasse et se dévitalise et plus il a besoin d’oxygène pour se décrasser (pour désulfater ses atomes) et donc se re-vitaliser.

Quelles sont les principales conséquences de l’hypoxie sur notre métabolisme ? Quelles réactions biochimiques entraînent-elles ?

L’hypoxie cellulaire est le problème crucial et central de l’activité cellulaire parce que c’est l’oxygène qui dépollue la cellule et tue les cellules cancérosées qui ne peuvent vivre qu’en anaérobie (sans oxygène).

Dans une cellule normale physiologique, tous les processus biologiques et bio-énergétiques ont lieu en présence d’oxygène. La sous-oxygénation entraîne une perturbation des fonctions cellulaires et donc de l’organisme. Et toute privation d’O2 entraîne une rupture des structures cellulaires, rupture qui est propice à toute mutation cellulaire. De même, tous les processus immunitaires comme la phagocytose par exemple, dépendent aussi de l’oxygène. Et la puissance immunitaire d’une personne dépend de son degré d’oxygénation sanguine, donc de son degré de vitalité.

Améliorer les immunités naturelles, c’est avant tout améliorer la quantité d’oxygénation du sang et des cellules.

Tous les stress, qu’ils soient d’ordre psychologique et/ou d’ordre biologique, entraînent une carence en oxygène et en énergie, donc une acidose et, conséquemment une baisse de l’immunité naturelle des défenses organiques.

Quelles sont les principales conséquences des pollutions endogènes ou exogènes, sur nos cellules ?

Nos cellules vieillissent et meurent par suite d’oxydations non compensées (non réduites), consécutives à une accumulation progressive de déchets qu’elles ne parviennent pas à éliminer totalement, et tous les jours, par insuffisance de vitalité (de force vitale). Je dis bien totalement. Le processus de vieillissement est en quelque sorte une lente et progressive asphyxie de nos cellules par des déchets ou résidus d’origine mentale, digestive, métabolique, et d’origine cellulaire.

Pour stopper le vieillissement, il nous appartient de mettre en œuvre des moyens de se débarrasser complètement, et chaque jour, de ces résidus ce qui permet d’accroître la vitalité générale.

Donc, pour inverser le processus de vieillissement, il faut parvenir à extraire totalement les déchets accumulés, incrustés, dans notre organisme depuis des années.

Si nous arrivons à faire cela, alors on rajeunira réellement, nos cellules souches libérées de leur gangue asphyxiante, oxydante, désinformées, retrouveront alors leur activité normale pour continuer à nous régénérer.

D’où provient l’eau KAQUN et par quelle transformation mécanique est-elle modifiée pour que l’oxygène qu’elle contient soit assimilable par l’organisme ?

L’eau KAQUN Boisson est produite à la Source HEREDICSE située dans le Parc Naturel Régional BUKK en Hongrie, et bénéficie d’un taux d’oxygène de multiple fois supérieur à une eau classique. Le haut niveau d’oxygène de l'eau KAQUN provient du procédé KAQUN, procédé unique au monde, et non des qualités particulières de l'eau utilisée.

La technologie utilisée par KAQUN ne consiste pas à injecter sous une forte pression, de l’oxygène dans l’eau mais à agir sur la relation oxygène/hydrogène, ce qui permet de libérer naturellement l’oxygène déjà présent dans l’eau, et de maintenir à long terme, un haut degré d’oxygène dans cette eau.

Le processus de fabrication de l’eau KAQUN réduit l’eau à sa plus petite forme liquide, en la dépolymérisant (en désintégrant ses grappes moléculaires ou polymères) ce qui accroit ainsi, son taux d’absorption par les cellules.

De cette façon l’eau KAQUN pénètre et oxygène mieux la cellule pour la détoxiquer et donc l’énergétiser.

Il convient de bien retenir que l’eau KAQUN est le résultat non pas d’une addition d’O2 à cette eau mais le résultat d’une dissociation des deux composants essentiels de l’eau, c’est-à-dire de l’hydrogène (H) et de l’oxygène (O), oxygène qui est re-capturé par les groupes moléculaires de l’eau en raison de sa forte charge électrique.

Dans cette eau, il n’y a donc pas d’oxygène libre ou d’oxygène sous forme de bulles comme dans une eau gazeuse.

L’eau KAQUN est donc uniquement de l’eau, mais de l’eau dont l’organisation moléculaire des deux éléments essentiels (H et O) a été modifiée pour mieux rendre disponible son O2, élément essentiel d’épuration et donc de régénération de nos cellules.

Par quelle(s) voie(s) l’oxygène supplémentaire est-il absorbé ?

Ce qui caractérise cette méthode d’oxygénation, et la distingue de toutes les autres, c'est d’abord le fait que l'oxygène ne suit pas le circuit sanguin. L’oxygène pénètre dans le corps par la peau, puis se propage rapidement pour parvenir à l’espace intra-cellulaire (la matrice), d'où il peut rapidement exercer son action positive efficace. La disponibilité de l’oxygène moléculaire O2 véhiculée par l'eau sous forme de mini-cluster est de 500 à 700 fois plus grande et plus rapide que celle attribuée et calculée pour l’oxygène véhiculé par le circuit poumon/sang habituel.

Vous définissez la méthode KAQUN comme une méthode oxygénante non oxydante qui améliore l’activité mitochondriale ? Pourriez-vous nous en dire un peux plus à ce sujet … ?

L’oxygénation de l’organisme est une nécessité vitale. Certains pensent encore qu’un apport supplémentaire d’O2 entraîne une production accrue de radicaux libres et que ce sont ceux-ci qui sont la cause des oxydations cellulaires et donc la cause des dysfonctionnements organiques, de l’atonie tissulaire et du vieillissement, notamment.

Croire cela est une erreur, parce qu’ils sont effets et non cause première.

C’est la sous-oxygénation asphyxiante, encrassante, qu’il faut combattre et non la sur-oxygénation désasphyxiante, décrassante. C’est parce que l’on prend l’effet pour la cause qu’on raisonne à l’envers. Il y aurait sur-oxygénation et donc nuisance, comme tout ce qui est excessif, si l’on soumettait un sujet à une oxygénation pure hyper-bare en milieu clos. Ce qui n’est pas le cas dans la vie courante.

Le problème de radicaux libres n’est pas un problème d’oxygénation mais d’encrassement humuro-cellulaire par les faux aliments et les pensées négatives notamment.

Des études scientifiques ont-elles été conduites pour démontrer les bienfaits de cette eau ?

Oui, tout à fait. Pour les Docteurs Robert LYONS et Sandor KULIN, respectivement CEO et Directeur Scientifique de KAQUN, la seule voix qui vaille est la voix de la validation scientifique.

Régulièrement, et de plus en plus fréquemment, nous entendons parler de produits thérapeutiques ou de procédés se disant spéciaux ou « miraculeux ». Certains de ces produits connaissent un certain succès, cependant, ces succès existent surtout dans des régions où il y a peu d’informations sur la santé.

Indépendamment de leur éventuelle efficacité thérapeutique, la plupart de ces produits miraculeux n’ont pas passé le cap de la validation scientifique.

Ce fût longtemps le cas pour l’eau enrichie en oxygène. Des dizaines d’eaux enrichies en oxygène ont été inventées, mais aucune n’a pu apporter de résultat scientifiquement valide en termes de bénéfices pour la santé. La raison principale tient à leur procédé de fabrication basé sur l’injection forcée d’oxygène dans l’eau, un peu comme on produit de l’eau gazeuse ou du soda en injectant du CO2 dans de l’eau.

La technologie KAQUN est différente. Le procédé de fabrication ne consiste pas à injecter de force de l’oxygène dans de l’eau. KAQUN est une nouvelle technologie qui agit sur la relation oxygène/hydrogène et qui permet de libérer l’oxygène naturellement présent dans l’eau.

Cette technologie garantit ainsi un maintien à long terme d’un haut niveau d’oxygène dans l’eau, c’est ce qui permet des résultats probants. KAQUN a fait l’objet de 13 études scientifiques. Elles ont été faites dans des Instituts Nationaux Gouvernementaux accrédités. Certaines des plus hautes instances scientifiques ont produit des études sur l’eau KAQUN, dont la plus haute, l’Académie Nationale des Sciences de Hongrie et l’Institut National d’Oncologie de Hongrie.

 

[1] Une glande endocrine est une glande interne qui sécrète des hormones dans la circulation sanguine directement. Ces hormones exercent alors leur action spécifique sur des organes cellules ou récepteur distants. Les hormones agissent comme des sortes de messagers biochimiques, régulant de nombreuses fonctions de l'organisme telles que la croissance et le développement, la différenciation sexuelle, la reproduction, le métabolisme, la pression artérielle, la glycémie et l'équilibre des fluides.