Sportifs Professionnels

Santé et Longévité


Eau pour les sportifs



LA CHIMIE DU CORPS D’UN SPORTIF

Toute activité cellulaire, et donc musculaire, produit des déchets et des résidus plus ou moins toxiques, qui sont, normalement, éliminés par la vésicule biliaire, le foie, l’intestin, les reins, la peau, les bronches ou par des exutoires provoqués par l’organisme lorsque les émonctoires naturels sont défaillants.

L’activité musculaire a comme déchets métaboliques l’acide carbonique suite à une production d’énergie accrue avec de l’oxygène, acide qui nuit au sang, aux poumons et au voies respiratoires, l’acide lactique (suite à une combustion accrue de glucose en absence d’oxygène) et d’acide urique lors de la combustion des protéines (quand le glycogène est entièrement consommé, ou en cas de mort cellulaire accrue, en cas de chute, ou des longues compétitions au cours desquelles plusieurs millions de cellules meurent).

Afin de préserver le sang qui ne peut absorber cet excès de déchets acides, toxiques, corrosifs, ces déchets métaboliques acides produits au moment d’un grand effort physique, sont absorbés par les tissus conjonctifs colloïdal, lieu d’échange obligé entre le sang, artériel et veineux, et l’ensemble des cellules.

Plus un sport est pratiqué intensément, plus la production d’acides est élevée.


LACTATES ET COURSE A PIED

Dans les conditions d’oxygénation normale, la production de lactate est minime au sein des tissus fonctionnant en aérobiose puisque le pyruvate rentre dans la mitochondrie pour y être complètement oxydé au sein du cycle de Krebs afin de produire de l’ATP. En dépit de toutes les controverses et incertitudes qui entourent le monde lactate, un fait demeure : le taux de lactate présent dans le sang est fortement corrélé à l'intensité de l'exercice.

Plus un athlète courre vite, plus il produit de lactates. Ce simple constat justifie son utilisation dans le contrôle et le suivi de l'entraînement. La légitimité du contrôle du taux de lactates est d'autant plus grande que les performances réalisées en course de demi-fond et de fond sont, elles aussi, prévisibles à partir des taux de lactate relevés à l'entraînement.

Nombreux sont les auteurs qui ont montré que le seuil lactique, ou la fraction de consommation maximale d'oxygène correspondant à une augmentation rapide du taux de lactate dans le sang apparaît comme un facteur déterminant de la performance en course d'endurance.

Cette production de déchets acides se manifeste par les douleurs et crampes. Ces déchets sont acides, et par définition corrosifs. Un taux de lactate normal est de 1,5 à 2,5 et peut atteindre 12 à 15 chez les sportifs de haut niveau. Le pH musculaire chez les sportifs de haut niveau peut être situé entre 4,5 et 5,5, témoin de l’acidification des tissus à l’issue d’une pratique sportif intense, le taux d’équilibre étant situé autour de 7,40.

Notre organisme possède de puissants moyens d’élimination de ces acides. Le repos, la consommation massive d’aliments riches en minéraux (fruits et légumes crus, mûrs, juteux en priorité), l’hydratation, le « décrassage » post-compétition, les massages post-compétition sont des procédés éprouvés d’élimination de ces déchets métaboliques, acides, corrosifs, oxydants, et toxiques.

Tant que les systèmes d’élimination de l’organisme sont mobilisables et opérationnels, le risque de blessures non-accidentelles est faible.


LA CAUSE PRIMAIRE DES BLESSURES NON-ACCIDENTELLES DES SPORTIFS DE HAUT NIVEAU.

L’enchaînement des compétitions, le haut niveau de sollicitation du monde sportif professionnel entraîne une sur-activité musculaire, entraînant de facto une production accrue d’acides corrosifs, production qui excède alors la capacité du corps à les éliminer. Le corps est alors contraint de neutraliser ces acides.

C’est par exemple, ce qui explique que beaucoup de jeunes sportives de haut niveau sont concernées par de la cellulite, et ce malgré de multiples heures d’entrainement chaque jour. Le sport est efficace contre la cellulite lorsque ces déchets acides et toxiques issus du métabolisme des muscles sont dissous et neutralisés par l’organisme. En raison des efforts physiques intenses provoquant une production d’acide lactique extrêmement élevée, le sang, la lymphe, le liquide cellulaire, ne sont plus en mesure de stocker ce potentiel d’acide trop important, qui est donc logé dans des zones tampons, les cellules graisseuses (cellulite) protégeant les tissus de la corrosivité de ces déchets toxiques. Les jeunes sportives, n’arrivent pas à se débarrasser de leur cellulite, malgré tout le sport qu’elles pratiquent et qui s’aggrave contre toute attente.

Ceci est valable pour les joueuses de handball, les nageuses, etc. Leur discipline exige une sollicitation musculaire importante et de longue durée. Les quantités d’acides lactiques produites qui en résultent dépassent alors la capacité de stockage du sang, de la lymphe, et du liquide cellulaire, entraînant, de ce fait, la formation de déchets résiduels cellulitiques.


ACIDIFICATION ET SOUS-OXYGENATION

Le tissu conjonctif est le lieu d’échange obligé entre le sang (artériel et veineux) et l’ensemble des cellules. Il filtre, stocke et protège (protéoglycanes). C’est un véritable barrage à l’acide excédentaire effectué par le milieu extra-cellulaire grâce à sa capacité à stocker momentanément une importante quantité d’acides organiques qui seront, dans certaines conditions, libérés et remis en circulation pour être éliminés par les reins.

Progressivement, le tissu conjonctif peut s’épaissir et se rigidifier par la présence des toxines et des surcharges, et se transformer en une véritable carapace difficile à traverser par les nutriments et l’oxygène.

Ainsi, acidification et sous-oxygénation sont les 2 faces d’une même médaille. Un tissu acidifié est nécessairement sous-oxygéné, l’acidification repoussant l’oxygène.

Concrètement, ce phénomène est palpable au niveau des plans superficiels en certaines zones plus fréquemment intéressées, dites « d’élection », d’où des stases, des points d’engorgement, de stagnation, et si des filets nerveux sensitifs périphériques y sont emprisonnés, apparaissent des douleurs spontanées et paroxystiques d’allure névralgique à l’occasion des mouvements musculaires (nuque, trapèze, zone dorsale, lombaire, fessiers, etc.).

La stase est une situation caractérisée par une immobilité complète. La stase est donc le processus inverse de tous les phénomènes organiques courants. Le terme « stase » est utilisé pour désigner l'absence de circulation des liquides corporels, notamment du sang. Il s'applique également à l'accumulation de toxines.


LES DECHETS SONT ACIDES, DONC CORROSIFS ET OXYDANTS

Ces déchets sont acides, donc corrosifs, oxydants. Et c’est cette acidité qui ronge les tissus, et qui est la cause d’oxydations bioélectroniques cellulaires, non compensées par des réductions bioélectroniques équivalentes, et par conséquent, cause du vieillissement prématuré, de la fragilisation, de l’atonie, du flétrissement des tissus.

Pour simplifier, on peut dire que la cause primaire des blessures non-accidentelles du sport est l’accumulation de déchets acides, toxiques, corrosifs, oxydants, corrosion qui fragilise insidieusement et inexorablement les tissus.

Ainsi, l’organisme du sportif produit des déchets toxiques et acides qu’il doit impérativement neutraliser, puis évacuer sous peine d’intoxication. Le processus de fragilisation des tissus due à leur encrassement est long et insidieux, mais réel. Après l’âge de 25 ans, la carrière de nombreux sportifs de haut niveau est rythmée par les blessures non-accidentelles, à répétition, des périodes de méforme de plus en plus longues. Une étude publiée par l’Insep lors de son colloque médical de Décembre 2015, montre que la valeur économique d’un footballeur chute de moitié après une blessure de longue durée.

Autrement dit, la santé et la performance de tout sportif résulte de la propreté interne et la blessure non accidentelle résulte de la saleté interne. Les cellules et tissus s’altèrent par suite d’une accumulation progressive de déchets qu’ils ne parviennent pas à éliminer totalement, et tous les jours, par insuffisance de vitalité (de force vitale) due à l’encrassement local. Le processus de fragilisation est une lente et progressive asphyxie des cellules par des déchets ou résidus d’origine musculaire, mentale, digestive, métabolique, ou cellulaire.

Pour se maintenir au sommet de la performance, il appartient au sportif professionnel de mettre en oeuvre des moyens de se débarrasser complètement, et chaque jour, de ces résidus, ce qui permet d’accroître la vitalité générale, intrinsèque et extrinsèque, de conserver des tissus propres, intègres et efficaces, donc sans fragilité inutile.

La seule stratégie est d’extraire totalement les déchets accumulés, incrustés, dans l’organisme, parfois depuis des années, alors les cellules souches libérées de leur gangue asphyxiante, oxydante, désinformées, retrouveront alors leur activité normale pour continuer à régénérer, guérir, réparer les tissus sains et/ou blessés.


L’EAU VITALE EST NECESSAIRE

Pour nettoyer et pour vitaliser un organisme, l’eau vitale est nécessaire. C’est en effet l’eau vitale ingérée qui fait les frais de toutes les ionisations, de tous les transferts bioénergétiques et toutes les épurations.

Sans eau vitale, pas de santé naturelle, pas d’auto-guérison, pas de performance, pas de vie possible.

Retenez bien le fait que l’organisme humain adulte d’une cinquantaine d’années est constitué de 70% d’eau environ, soit 40 à 43 litres d’eau pour une personne de 60 kg.

Le corps est un véritable bouillon de culture cellulaire et c’est dans cette eau interne que baignent les cellules. C’est également en elles que les cellules puisent leurs nutriments et rejettent les déchets résultant de leur activité appelée « métabolisme ».
Il convient donc de savoir ce qu’est l’eau et de boire la bonne eau pour entretenir la santé naturelle et la longévité active, voire pour aider à se rajeunir vraiment et à prévenir et auto-guérir suite aux blessures du sport.

De l’eau pure et propre est une denrée rare. Chlore, fluor et chloramine comptent parmi les produits toxiques que les municipalités ajoutent à l’eau afin de la rendre « propre » à la consommation. On retrouve désormais dans l’eau de ville des solvants synthétiques, des herbicides, des pesticides, des résidus de plastique des hydrocarbures et des métaux inorganiques.

L’eau désoxygénée, comme le sont l’eau distillée ou l’eau en bouteille, est un liquide mort et ne devrait pas être consommée. Elle ne contient pas plus qu’1 à 5 mg d’oxygène par litre, une quantité tout juste suffisante pour maintenir en vie les organismes anaérobiques connus pour mettre notre santé en péril. De plus, l’eau désoxygénée, donc morte, recherche une charge et elle se la procurera dans l’organisme si nécessaire. Les molécules ayant une charge électriques (positive ou négative) comme l’eau, cherchent les charges dont elles ont besoin.


PLUS L’ORGANISME EST PAUVRE EN DECHETS ET EN ELEMENTS ACIDES ET PLUS IL EST OXYGENE.

L’oxygène nettoie, désulfate le pôle positif des atomes cellulaires qui tend à sulfater comme le pôle positif d’une batterie d’automobile ce qui coupe le contact électrique et arrête le fonctionnement du moteur. Sans cette « désulfatation » permanente par l’oxygène sanguin, les électrons satellites et nucléaires constituant nos atomes cellulaires ne peuvent plus échanger des informations vitales, ce qui entraîne la mort de nos cellules.

Retenez que l’appauvrissement de l’organisme en oxygène entraîne un encrassement humuro-cellulaire et conséquemment un affaiblissement des défenses immunitaires.


LA FATIGUE EST UN SIGNE DE DEVITALISATION

Courbe de fatigue et courbe de dévitalisation relative se superposent. La fatigue est un signe de dévitalisation et, de ce fait, d’encrassement humuro-cellulaire. La dévitalisation est plus ou moins profonde, intense, selon que la fatigue est, elle-même, plus ou moins intense.

Après une activité physique intense et/ou de longue durée, tout sportif éprouve de la fatigue. Cela signifie qu’une grande quantité de déchets est stockée dans l’organisme et qu’au fur et à mesure que les déchets sont éliminés et que l’oxygénation et l’épuration sont donc augmentées parallèlement, on se défatigue.

Pour compenser l’excès d’acidification, l’organisme extrait des os et des dents le calcium et le magnésium, notamment pour tenter de ré-équilibrer le pH interne.

Parallèlement, l’organisme utilise aussi, la glutamine de ses propres muscles pour se désacidifier sans trop utiliser ses propres sels minéraux alcalins. Il en résulte une fonte musculaire qui augmente le degré de l’acidose tissulaire par le fait que les muscles sont des réservoirs d’eau et d’oxygène en même temps que des pompes vascularisantes et le contre-poids, indispensable de nos nerfs. Or perdre ses réserves d’eau et d’oxygène, c’est du même coup s’encrasser, s’acidifier, ralentir ses ionisations (ses transferts bio-énergétiques), se dévitaliser.


QU’EST-CE QUE L’EAU ENRICHIE EN O2 ?

De nouveaux types d’eau, enrichis en oxygène, sont apparus récemment. C’est une eau buvable dans laquelle on a physiquement dissous de l’oxygène de 70 à 100 mg par litre d’eau. C’est donc un produit riche et épurant. Cette association, ou combinaison d’eau (H2O) est d’oxygène (O2) basée sur une liaison physique ionique, a pour but d’enrichir effectivement et optimalement l’organisme en oxygène.


COMMENT UTILISE-T-ON CETTE EAU SPECIALE ?

Cette eau enrichie en O2 est destinée à être bue à raison d’un à deux litres par jour. L’organe qui absorbe l’O2 n’est plus le poumon, mais les muqueuses de la bouche, de l’estomac et de l’intestin. Après avoir traversé le tractus gastro-intestinal, la veine porte et le foie, cette eau oxygénée parvient par osmose et diffusion dans la circulation sanguine générale. Il existe des osmo-récepteurs à oxygène non seulement dans l’hypothalamus au cerveau pais aussi dans le foie, organe qui est le plus exposé aux diverses intoxications et sous-oxygénation et qui souffre le plus souvent en silence.

Cinq à dix minutes après avoir été ingérée par la bouche, cette eau enrichie en O2 entraîne une élévation de la pression partielle d’O2 dans le sang, ce qui a pour effet de dynamiser les différents éléments normaux du sang, puis les organes à travers la voie lymphatique.

L’O2 apporté à l’organisme par l’eau oxygénée à boire demeure dans les tissus durant un laps de temps plus long que l’O2 inhalé (respiré).
L’hypoxie cellulaire est le problème crucial est central de l’activité cellulaire parce que c’est l’oxygène qui dépollue la cellule. Dans une cellule normale physiologique, tous les processus biologiques et bio-énergétiques ont lieu en présence d’oxygène. La sous-oxygénation, conséquence de l’excès d’acidité, entraîne une perturbation des fonctions cellulaires et donc de l’organisme.

Tous les stress, qu’ils soient d’ordre psychologique et/ou d’ordre biologique, entraînent une carence en oxygène et en énergie, donc une acidose et, conséquemment une baisse de l’immunité naturelle des défenses organiques.
Tout sportif, soucieux de préserver son capital physiologique sans lequel il ne peut exprimer son talent, devrait avoir en permanence à côté de lui, de l’eau enrichie en oxygène.


BOIRE DE L’EAU OXYGENEE, UNE NECESSITE POUR LES SPORTIFS

Pour rénover et re-dynamiser l’organisme, il faut l’épurer et le revitaliser, tant psychologiquement que biologiquement.
Parmi l’une des techniques de santé naturelle d’épuration et de revitalisation, il y a l’oxygène à boire. Cette solution naturelle favorisent et accélèrent la détoxication de l’organisme tout en dynamisant le métabolisme général.

L’oxygène à boire par exemple, n’est pas utile qu’aux sportifs, aux culturistes de haut niveau, aux travailleurs de force, mais aussi aux intellectuels surmenés, aux dépressifs, aux insomniaques.
Il apporte une énergie épurative supplémentaire et permet de récupérer rapidement les forces vitales dépensées, étant donné que plus le degré d’encrassement humoral s’élève et plus le degré de vitalité s’abaisse et vice versa.

De nombreux travaux scientifiques ont démontré l’efficacité et l’intérêt d’une eau buvable enrichie d’oxygène. En effet, l’eau enrichie en oxygène induit :

  1. Un drainage du foie, des intestins et des tissus.
  2. Une dynamisation des glandes endocrines et des agents immunitaires.
  3. Une amélioration de la circulation sanguine favorable aux organes vitaux (coeur, cerveau, etc.)
  4. Une augmentation de la force neuro-musculaire et du tonus général.
  5. Une dynamisation anti-fatigue.
  6. Une amélioration de la concentration mentale et de la mémoire, une plus grande élimination de l’acide lactique dans les muscles lors d’épreuves sportives aérobies et anaérobies.
  7. Un effet anti-stress et anti-oxydant.

L’oxygène n’est pas un médicament. Il n’agit pas sur un organe ou une blessure donnée. L’oxygène n’a aucune propriété « thérapeutique ». Il n’a que des propriétés physiologiques en tant qu’élément vital par excellence.

C’est l’épuration interne, humoro-cellulaire, l’hygiène vitale, des profondeurs, qui permet la libre expressivité de la force vitale intrinsèque, homéostasique, guériseuse, donc l’auto-guérison, quelle que soit la maladie ou la blessure non-accidentelle diagnostiquée.
Plus l’organisme se dévitalise et s’encrasse et plus il s’asphyxie. Et plus il s’asphyxie par manque d’O2 et de nutriments et plus il s’intoxique avec ses propres résidus métaboliques se plongeant, ainsi, progressivement, dans une hypoxie chronique, cause de dégénérescence et/ou d’inflammations.
L’ingestion quotidienne d’eau oxygénée tout au long de la journée permet de réhydrater les personnes qui tendent à se déshydrater soit parce qu’elles n’éprouvent pas le besoin de boire, soit par suite d’activités physiques intenses.

RADICAUX LIBRES

L’O2 a pour but de « désulfater » (décrasser) le pôle positif des atomes cellulaires pour permettre aux 2 partenaires intimes (mâle et femelle) du couple bio-électronique constituant l’atome biologique d’échanger des informations vitales. Sans ce désulfatage permanent, l’information (force) vitale auto-régénérante, auto-guérisseuse, ne peut pas être transmise à chacun des partenaires de ce Couple et ceux-ci ne pourraient pas régénérer l’organisme.


L’oxygénation de l’organisme est donc une nécessité vitale pour le sportif. Certains pensent encore qu’un apport supplémentaire d’O2 entraîne une production accrue de radicaux libres et que ce sont ceux-ci qui sont la cause des oxydations cellulaires et donc la cause des dysfonctionnements organiques, de l’atonie tissulaire et de leur fragilisation, notamment.
Croire cela est une erreur, parce qu’ils sont « effets » et non « cause première. »

C’est la sous-oxygénation asphyxiante, encrassante, qu’il faut combattre et non la sur-oxygénation désasphyxiante, décrassante. C’est parce que l’on prend l’effet pour la cause qu’on raisonne à l’envers. Il y aurait sur-oxygénation et donc nuisance (comme tout ce qui est excessif) si l’on soumettait un sujet à une oxygénation pure hyper-bare en milieu clos. Ce qui n’est pas le cas dans la vie courante. Le problème de radicaux libres n’est pas un problème d’oxygénation mais d’encrassement humuro-cellulaire par les faux aliments et un mental affaibli et négatif.

ENCORE FAUT-IL BIEN CHOISIR SON EAU OXYGENEE

Parmi les eaux oxygénées à boire, il en est une qui mérite tout particulièrement l’attention des sportifs professionnels, c’est l’eau KAQUN, une eau apparemment normale, mais contenant 18 à 25 mg par litre d’oxygène assimilable directement par les cellules et stable dans les conditions normales de conservation, une eau qui a l’avantage d’être légèrement alcaline avec un pH de 7.1 à 7.5.

Bien entendu, il ne s’agit pas d’eau oxygénée pharmaceutique, que l’on utilise habituellement pour désinfecter les plaies, mais d’une eau à boire enrichie en oxygène assimilable par un procédé spécial.

De nos jours, il est prouvé que l’oxygène est indispensable à la vie biologique et que toutes les blessures non-accidentelles des sportifs, ont comme cause primaire une absence d’oxygène due à l’accumulation de déchets acides.

Etant donné que l’eau organique arrose toutes nos cellules, l’O2 véhiculé par l’eau KAQUN joue alors un rôle biologique essentiel de vitalisation, de santé, donc de prévention et de curation des blessures.


QUEL EST LE ROLE ESSENTIEL DE L’EAU KAQUN DANS L’ORGANISME ?

L’oxygène véhiculé par l’eau KAQUN est abandonné aux milliards de cellules du corps pour libérer l’énergie qui les anime. On sait que l’oxygène favorise la production d’ATP (Adénosine Tri-Phosphate), énergie sans laquelle les cellules organiques ne pourraient ni vivre, ni fonctionner.
On sait aussi, que les tissus du corps contiennent 33% d’oxygène, les organes, tissus, muscles, ne peuvent bien fonctionner que si les cellules qui les composent fonctionnent bien.

Chaque groupe de cellules est spécialisé dans une fonction physiologique. Pour vivre et se développer, nos cellules ont besoin :

  1. D’oxygène
  2. De nutriments
  3. D’éliminer les déchets (toxiques) résultant de leur activité

Si l’un de ces trois principes de base est insuffisant ou vient à manquer, les cellules entrent en insuffisance fonctionnelle, voire en dysfonctionnement et, plus avant, en dégénérescence lésionnelle.

L’O2 mésologique (environnemental) participe à ces 2 phénomènes en aidant à désulfater le pôle positif des atomes constitutifs des cellules. Sans cette désulfatation (épuration) les cellules s’asphyxieraient et muteraient ou mourraient ; et la régénération des tissus normaux cesserait.
Le sulfatage (encrassement) du pôle positif de l’atome, par suite d’une carence en oxygène, empêche l’information vitale, fécondatrice, inséminatrice de passer du pôle positif au pôle négatif, à l’exemple du sulfatage de la borne positive d’une batterie d’automobile qui empêche le courant de passer et donc de faire fonctionner le moteur d’automobile. Résultat : arrêt de la production de neutrons, les cellules ne pouvant plus se régénérer dépérissent et meurent ou mutent.

L’oxygène O2 inspiré par les poumons ou ingéré avec l’eau KAQUN à boire sert essentiellement à désulfater le pôle positif de l’atome, mais, c’est aussi le comburant de l’hydrogène carburant.

Comme on le sait, la combinaison de deux volumes d’hydrogène et d’un volume d’oxygène donne de l’eau, de formule H2O. Or, les cellules ne sont, en fait, que de l’eau organisée par un Principe Vital Organisateur Intelligent.


Plus un organisme s’encrasse et se dévitalise et plus il a besoin d’oxygène pour se décrasser (pour désulfater ses atomes) et donc se re-vitaliser.
C’est dire que l’oxygène supplémentaire de l’eau KAQUN participe, fondamentalement, à la production de l’énergie globale de l’organisme, notamment à travers les mitochondries,centrales dites énergétiques situées à l’intérieur des cellules, l’énergie intrinsèque étant fournie essentiellement par l’hydrogène.

L’oxygène, en tant que comburant de l’hydrogène, aide donc à produire de l’énergie extrinsèque et, simultanément, à oxyder (brûler) les résidus toxiques, acides résultant de la transmutation des énergies extrinsèques par l’énergie intrinsèque.
Autrement dit, l’oxygène facilite l’utilisation des énergies extrinsèques apportées à l’organisme par les divers nutriments, lipides, glucides, etc.
Plus nos cellules reçoivent d’oxygène et plus nous « brûlons » éliminons nos déchets métaboliques qui tendent à stagner et nous encrasser et plus nous produisons d’énergie et de vitalité générale.

Par exemple, en présence d’oxygène, une molécule de glucose (sucre assimilable) peut libérer 36 unités d’ATP, donc d’énergie extrinsèque, alors qu’elle ne peut en libérer que 2 unités en son absence.

Lorsque nos cellules manquent d’oxygène, elles s’encrassent (sulfatent) et s’asphyxient. Un métabolisme anaérobie (sans oxygène) se constitue alors, entraînant non seulement la formation de métabolites toxiques parce qu’incomplètement oxydés (brûlés), utilisés, mais aussi la formation de catabolites acides, acidifiants, donc oxydants, producteurs de radicaux libres, donc irritants, altérants, à l’origine d’une foule de troubles et de lésions tissulaires, etc.

La baisse de l’énergie globale de l’organisme par suite de cette carence d’oxygène entraîne un encrassement des liquides humoraux physiologiques, lequel, à son tour, entraîne une dévitalisation, encore plus importante, instituant, ainsi, un cercle vicieux.
Les besoins d’oxygène cellulaire varient suivant la nature des cellules et l’intensité de leurs activités. Par exemple, le cerveau, qui ne représente que 2% de notre corps, utilise à lui seul de 10 à 20% de notre consommation d’O2. L’effort mental ou intellectuel consomme 10 à 20 fois plus d’oxygène que l’effort physique. Les cellules nerveuses consomment environ 20 fois plus d’O2 que les muscles au repos. Les muscles en activité consomment 20 fois plus d’oxygène que les muscles au repos.


LA TECHNOLOGIE KAQUN

La technologie utilisée par KAQUN ne consiste pas à injecter sous une forte pression, de l’oxygène dans l’eau mais à agir sur la relation oxygène/hydrogène, ce qui permet de libérer naturellement l’oxygène déjà présent dans l’eau, et de maintenir à long terme, un haut degré d’oxygène dans cette eau.

Grâce à son contenu élevé en oxygène lié, l’eau KAQUN aide à supprimer l’hypoxie sans induire d’effets secondaires.
En physique/chimie, on sait que l’eau a une structure moléculaire caractérisée par des liaisons HO instables de type monomère et polymère. Plus une eau est polymérisée et plus elle est in-assimilable par nos cellules. Par contre, plus l’eau est monomérisée, à l’exemple des eaux vitales de constitution, des fruits juteux, très mûrs, et plus elle est assimilable par nos cellules, et donc oxygénante.

Le processus particulier de fabrication de l’eau KAQUN réduit l’eau à sa plus petite forme liquide, en la dépolymérisant (en désintégrant ses grappes moléculaires ou polymères) ce qui accroit ainsi, son taux d’absorption par les cellules.

De cette façon l’eau KAQUN pénètre et oxygène mieux la cellule pour la détoxiquer (désulfater) et donc l’énergiser.

Les travaux effectués par des chercheurs de l’Université de Stanford et du prestigieux MIT (Massachussets Institute of Technology) aux USA, montrent que le taux d’oxygénation cellulaire est 10 fois plus rapide quand l’oxygène est bu plutôt que respiré et que la quantité et la qualité de l’absorption de l’oxygène par le foie et les intestins est 6 fois plus élevée quand nous buvons une eau correctement oxygénée plutôt que quand nous l’inspirons.

L’eau KAQUN est donc uniquement de l’eau, mais de l’eau dont l’organisation moléculaire des deux éléments essentiels (H et O) a été modifiée pour mieux rendre disponible son O2, élément essentiel d’épuration et donc de régénération de nos cellules.

Cette eau ne présente aucune contre-indication, ni aucune iatrogénicité (trouble provoqué par des actes médicaux ou médicament).
Toutefois, il faut la stocker à l’abri de la lumière et du gel et en dessous de 30°c sous peine de lui faire perdre ses propriétés particulières.
L’eau n’est pas un médicament, ni un alicament, mais un élément naturel d’ionisation (de transferts bio-énergétiques) et d’épuration (de désulfatage bio-électronique) et même d’énergétisation essentiellement par son hydrogène.

D’où la nécessité vitale de s’hydrater suffisamment, avec une eau la plus dépolymérisée possible, car pour le sportif, toute déshydratation entraîne une chute plus ou moins importante du potentiel vital, se traduisant par des douleurs, des allergies, de l’hypertension, des surcharges pondérales, des céphalées, une fatigue, une baisse de la coordination, une altération du jugement et de la concentration, etc…
L’eau KAQUN est une eau d’hygiène vitale interne aux propriétés physio-biologiques particulières et non une eau « thérapeutique » au sens allopathique ou homéopathique.

Elle agit non pas sur un problème de santé quelconque mais uniquement sur le terrain biologique et même psychologique par l’intermédiaire du cerveau sur-oxygéné. C’est en fait une eau de vitalité, donc de santé.

Pour résumer, on peut dire qu’elle aide l’expressivité de la force vitale homéostasique. Mais c’est toujours la force vitale, intrinsèque, qui est auto-restauratrice, auto-régénérante, auto-guérisseuse, lorsqu’on la laisse s’exprimer librement et non pas les substances matérielles que l’on incorpore en soi habituellement (air, eau, aliments, médicaments, etc…).

Pour bien se porter, boire de l’eau oxygénée ou alcaline, c’est bien mais insuffisant. Encore faut-il, parallèlement, faire une hygiène mentale, alimentaire et comportementale parce que c’est l’entropie (crasse) générée par le mental d’une part, et enfin par le mode existentiel anti-biologique (alcool, tabac, drogues, excès de médicaments, noctambulisme, etc…) qui chasse l’eau organique et, donc, l’oxygène dont le sportif professionnel a tant besoin, comme c’est le sable ajouté dans un bol qui chasse l’eau qu’il contient à ras bord.

Les études scientifiques conduites sur des Sportifs Professionnels consommant de l’eau KAQUN à haute teneur en oxygène montrent les bénéfices suivants :

  1. Une meilleure hydratation et une meilleure oxygénation de l’organisme ce qui conduit à une meilleure élimination des déchets métaboliques.
  2. Lors des entraînements et compétitions, le point de production de l’acide lactique est plus long à se produire.
  3. Lors des efforts anaérobies, les douleurs musculaires arrivent beaucoup plus tard.
  4. Lors des activités aérobies, la fatigue et les douleurs musculaires sont plus longues à se produire.
  5. Moins de fatigue, plus d’énergie,
  6. Une récupération plus rapide, ce qui est très important pour des sportifs professionnels.
  7. Une augmentation de la vigilance et de la concentration par le biais du cerveau sur-oxygéné, notamment en fin de match ou de compétition, lors du money time où le niveau de vigilance est crucial
  8. En cas de blessure accidentelle ou non, la capacité d’auto-guérison et d’auto-régénération est meilleure et plus rapide.
  9. Une meilleure hydratation et oxygénation ce qui conduit à un meilleur « désencrassage » de l’organisme jouant ainsi un rôle vital de prévention pour les claquages et les blessures non-accidentelles liées au sport.


OBSERVATION DES PERFORMANCES DE SYLVIA LUBICS.

Sylvia LUBICS est une athlète Hongroise spécialisée dans les courses de longue distance, et en particulier l’ultra marathon. 5 fois Championne du Monde dans sa catégorie et sportive féminine de l’année en Hongrie à 5 reprises. En 2014, elle participe pour la 4ème fois au Spartathlonon. Cette course mythique entre Athènes et Sparte est de 245,3 km de course. Tout au long de son entraînement et de la course, Sylvia consomme régulièrement de l’eau KAQUN et fait l’objet d’une étude scientifique réalisée par le Dr Agota LENART Psychologue, Professeur à l’Institut du Sport de l’Université SEMMELWEIS de Budapest. Durant cette course, Sylvia améliore son temps d’1 heure par rapport aux éditions précédentes et bat le record féminin de l’épreuve en 26.53.40. Seuls 8 hommes ont eu des performances supérieures.

Cette étude est disponible en cliquant sur ce lien.